Vers l’école de demain : pas de fourmis…

Vers l’école de demain : pas de fourmis…

Comment imaginer, créer rêver et agir pour notre école, nos enfants, leurs futurs ?

 

copyright plateforme participative CotizUP, Louise Michaud

 

Louise Michaud tente de donner un éclaircissement à cette vaste question dans son film, « Les fourmis, construire l’école de demain. »

 

 

 

 

Repenser les espaces scolaires et favoriser l’épanouissement de l’enfant : voyage à la découverte d’écoles et de passionnés inspirants et optimistes.

«  L’architecture ne peut pas révolutionner l’éducation, qu’elle peut favoriser, qu’elle peut faciliter la mise en place de méthodes pédagogiques qui respectent le mode de fonctionnement naturel du cerveau de l’enfant et de ses émotions.  » Louise Michaud

Louise Michaud m’a contactée il y a un an car travaille sur un film sur l’école. Ayant moi-même travaillait sur le sujet lors de mon diplôme d’architecture en 2000, nos regards semblaient se croiser. Aujourd’hui voici ce film : « Les fourmis, construire l’école de demain. » Son terrain d’observation en France : des écoles publiques, des écoles Montessori, une école publique dite flexible, une école démocratique et une école alternative pour tous avec et sans handicap.

https://www.youtube.com/watch?v=VVyCIswqqSY

copyright Louise Michaud

Les trois grands axes de réflexion pour agir sont :

  • la curiosité

  • L’autonomie

  • La socialisation : les autres

 

 

Dans cette heure de reportage, le message central n’est pas de refonder l’école sur son architecture de la remettre en cause mais de comprendre ce qui aujourd’hui est utile, vital pour nos enfants. 

Comment leur offrir le meilleur ?  Tout est question ici de l’espace, du matériel ou de la relation aux autres. Elle offre une réponse partielle encrée sur des exemples concrets d’enseignants acteurs accompagnateurs ou éducateurs faisant le choix d’évoluer en lien avec la soif de comprendre le monde de l’enfant.

 

La curiosité : le moteur qui amène la découverte

Et si tout commençait par de la curiosité ? C’est bel et bien ce que Louise Michaud défend avec ce projet.

« Apprendre de tout et de la vie surtout. » Louise Michaud

On parle souvent de la « soif d’apprendre », mais ne serait-ce pas plus juste de parler de la soif de comprendre ? Un enfant souhaite-t-il vraiment apprendre, ou ne veut-il pas seulement comprendre ? La curiosité est un incroyable moteur pour l’apprentissage, mais la curiosité ne pousse pas à apprendre, elle pousse à explorer. Elle est indispensable et amène le petit à grandir. C’est naturel et spontané chez l’enfant.

La classe n’est donc pas le seul lieu d’apprentissage et l’enseignant n’est peut-être pas le seul référent ? Grâce à la nature l’enfant, grandi et évolue à son rythme, il se questionne et découvre avec son corps l’environnement qui l’entoure.

 

L’autonomie

Comment je me mobilise pour apprendre ? 

Renforcer l’autonomie permet de développer le sentiment de puissance. Ce sentiment apparait car l’enfant ne se sent plus limité dans son apprentissage. C’est sa motivation personnelle qui lui permet d’apprendre. Pouvoir avoir le choix et du temps. Pour cela, l’enfant doit être serein et sécurisé pour faire seul et indépendant.

L’éducateur doit savoir aussi créer des repères pour être libre d’agir et de faire des choix individuels et donc d’être autonome. Le plaisir d’apprendre est nourri par cette autonomie. Apprendre à écouter, à se mobiliser et donc à faire des efforts pour arriver au but à atteindre, à l’objectif que l’enfant se fixe : c’est l’autonomie sur un projet auquel l’enfant tient.

L’autonomie est une compétence que l’enfant développe. Elle permet la responsabilisation des enfants, pour eux mais aussi pour les autres.

La socialisation : les autres

Favoriser l’émergence de loin sociale entre les individus en apprenant tout seul parmi les autres. De nombreux apprentissages passent par l’imitation, les échanges, la remise en question, se confronter aux autres. 

Des tutorat de référents par la collaboration et la coopération d’élèves qui se mettent en place, un esprit d’équipe qui se développe. Savoir sortir du cliché le bon aidant et le moins bon aidé qui avec le temps ne demande plus d’aide car ils sont stigmatisés. Chacun peut devenir référent en expliquant des petites choses du quotidien par une approche en petit groupe.  L’importance d’avoir des types d’espaces différents, calme ou lieu d’expression et de mouvement pour favoriser les mouvements et les échanges. Avoir un lieu, type salle de conseil pour se rassembler, échanger, partager librement au sol dans une position confortable.

Louise Michaud évoque son besoin de comprendre le fonctionnement, ce besoin de cerner le système éducatif, ce besoin de connaître les alternatives à ce dernier, portée de lecture en lecture par un fabuleux enthousiasme pour la découverte d’un monde qui lui était inconnu.

 

 

Partageons ensemble quelques livres pour compléter ce beau reportage.

Libres enfants de Summerhill, Alexander S. Neill

Récit d’une expérimentation pédagogique en Angleterre ayant débuté dans les années 1920, basée sur le respect de la personne et des choix des enfants, on peut la rapprocher sur plusieurs points des écoles démocratiques.Faire confiance à l’enfant. La liberté est le plus beau des cadeaux.

Le grand guide des pédagogies alternatives, Anne-Cécile Pigache et Madeleine Deny

Ce livre présente les pédagogues du mouvement de l’éducation nouvelle et leurs pédagogies, il compare ces pédagogues et leurs idées sur l’éducation pour mieux comprendre les relations historiques entre ces derniers.

Les étapes de l’éducation, Maria Montessori

Comprendre la pédagogie Montessori, ses fondements, ses méthodes et ses objectifs.

Ces écoles pas comme les autres, Peter Grumbel

Ce livre a une vision définitivement objective sur l’éducation : des solutions existent et oui, ça avance ! L’auteur fait un tour des pédagogies alternatives « phares » pour comprendre leur façon de fonctionner et les raisons pour lesquelles elles attirent…

Une société sans école, Ivan Illich

L’incontournable.. Ce livre est sorti dans les années 70 et il est toujours intéressant de se replonger dans cette analyse du système éducatif et de ses échecs.

Libérez votre cerveau, Idriss Aberkane

Ce livre donne une analyse de la société et notamment de l’école, Idriss Aberkane nous explique comment en utilisant mieux notre cerveau et les connaissances, de nombreux modèles pourraient être renversés… C’est une lecture limpide et accessible !

Concevoir des espaces scolaires pour le bien-être et la réussite, Maurice Mazalto

Cet ancien proviseur de lycée s’est passionné pour l’architecture scolaire et a, durant des années, analysé et décrypté leur architecture. Son livre donne des solutions architecturales simples et concrètes pour la conception de bâtiments scolaires, loin du jargon architectural.

Heureux comme un danois, Malene Rydahl

Ce livre permet de voir ce qui se passe ailleurs, et bien plus qu’une analyse de l’éducation et de l’école danoise, on y comprend comment et pourquoi le fonctionnement de la société danoise est si différent du nôtre.

La neuro-éducation, Francis Eustache et Bérangère Guillery-Girard

En nous expliquant comment fonctionne la mémoire, notamment chez les enfants, les auteurs présentent des solutions permettant de mieux faire apprendre et retenir aux enfants.

Au cœur des émotions de l’enfant, Isabelle Filliozat

Un incontournable, car bien que tourné davantage vers la parentalité, il permet grâce aux neurosciences de mieux comprendre le cerveau de l’enfant, ses caractéristiques et les réactions parfois surprenantes de ces derniers pour mieux s’y préparer et y répondre sainement.

L’étonnant pouvoir des couleurs, Jean-Gabriel Causse

Pour les curieux, pour le choix de la couleur des murs, du mobilier, du matériel et même des crayons, je vous conseille ce livre absolument passionnant ! Ce condensé de recherches et d’expériences sur les couleurs vous surprendra et vous ne les choisirez définitivement plus de la même façon !

La bonté humaine, Jacques Lecomte

S’éloignant plus de l’éducation, ce livre permet néanmoins de conserver ce vif espoir en l’être humain en nous prouvant que oui, l’Homme est fondamentalement bon ! Ce grand scientifique qu’est Jacques Lecomte vous prouvera, exemple après exemple que l’on peut faire confiance en l’Homme, mais aussi en nos enfants.

 

Les entreprises humanistes, Jacques Lecomte

Du même auteur, en s’éloignant encore de l’éducation et mais gardant ce bel optimisme, il met cette fois-ci la lumière sur des entreprises ayant réinventé les modèles pour que l’on s’y sente mieux et, surprise, ces modèles fonctionnent également bien mieux économiquement… Pour commencer à bâtir l’avenir des enfants d’aujourd’hui et avec l’espoir qu’en donnant bienveillance et amour à ces derniers, ils s’orienteront eux-aussi vers des entreprises humanistes.

 

 

Bonne lecture sur les traces de Louise Michaud. N’hésitez pas à compléter cet article par le site de Louise Michaud : 

http://projetlesfourmis.weebly.com

Vous retrouverez des interviews d’enseignants et d’enfants.

 

Pour compléter cet article je vous propose de relire nos articles et  nos vidéos inspirantes sur le sujet :

Rencontre inspirante autour de Maria Montessori

Alternative et créative ? Maria Montessori, sa vision de la réalité et du rêve

Pour soutenir financièrement son projet, voici le lien  : https://www.cotizup.com/lesfourmis

A très vite pour uns nouvelle aventure créative. Si vous avez aimé cet article partagez le avec vos amis et parlez de Créazine autour de vous!

Reveille le génie qui sommeil en toi !

Reveille le génie qui sommeil en toi !

Série des Tedx : #3  Elizabeth Gilbert

 

Tout le, monde a entendu parler se son best seller « Mange prie et aime », mais Elizabeth Gilbert a aussi écrit un livre remarquable sur la créativité.

 

 

 

 


Comme par magie : Vivre sa créativité sans la craindre

CLIC ICI si tu souhaites l’acheter chez Decitre

 

Comment capturer ce que nous aimons le plus ?

Comment tenir tête à ce qui nous fait peur ?

 

 

Ce livre évoque les attitudes, les approches et les habitudes dont nous avons besoin pour vivre notre vie de la façon la plus créative qui soit. 

 

Dans la vidéo conférence qui suit, Elizabeth Gilbert se penche sur les choses impossibles que nous attendons des artistes et des génies – et partage l’idée radicale selon laquelle, au lieu que la personne rare « soit » un génie, nous avons tous un génie. C’est un discours drôle, personnel et étonnamment émouvant.

https://www.ted.com/talks/elizabeth_gilbert_on_genius

Bonne écoute à tous et toutes à très vite pour de nouvelles aventures créatives et de nouveaux Teds inspirants !

Deviens le magicien de ta vie!

copyright samuel-zeller

 

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L’importance de l’imagination

L’importance de l’imagination

Série des Tedx : #2 Janet Echelman : l’importance de l’imagination

 

CreditCreditStudio Echelman et Artichoke: photographie de Matthew Andrews / Lumiere Durham 2015

 

 

 

 

 

 

 

La sculpture de la ficelle nouée de Janet Echelman qui était exposée au festival Durham Lumiere en 2015. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Janet Echelman a trouvé sa véritable voix en tant qu’artiste lorsque ses peintures ont disparu – ce qui l’a obligée à se tourner vers un nouveau matériel artistique peu orthodoxe. Maintenant, elle fabrique des sculptures flottantes, fluides et de la taille d’un bâtiment avec un côté étonnamment geek. 

 

 

 

Images: Courtesy The Olin Studio and Studio Echelman

 

 

 

 

 

Un transport de 10 minutes de pure créativité et magie.

 

https://www.ted.com/talks/janet_echelman?utm_campaign=tedspread&utm_medium=referral&utm_source=tedcomshare

 

 

 

 

 

Référence sur son site : http://www.echelman.com/project/1-8-london/

 

Images: Courtesy The Olin Studio and Studio Echelman

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En images : 

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=7UupreTuhgc

 

 

Images: Courtesy The Olin Studio and Studio Echelman

 

 

 

 

 

 

 

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Belle semaine créative mes pépites et brillez d’imagination !

 

Testez votre créativité avec le jeu du rouleau de papier !

Testez votre créativité avec le jeu du rouleau de papier !

 

Aujourd’hui, nous allons parler de pensée divergente. Vous savez, cette faculté qui consiste à trouver des solutions originales à certains problèmes en pensant en dehors de la boite (« out of the box » !)

 

En 1967, un psychologue nommé Joy Paul Guilford a créé un test resté célèbre dans le domaine de la créativité. Le test des usages alternatifs (« Alternative Uses Test« ) se résume en une consigne simple : imaginer autant d’utilisations possibles à un objet banal comme une brique, une chaussure… ou un trombone !

Le test se pratique généralement durant un laps de temps défini (10 mn, par exemple).

 

 

Son but est de vous inciter à penser hors des sentiers battus et développer votre pensée divergente. 

 

On mesure ensuite les résultats selon 4 critères principaux :

  • L’aisance, qui correspond au nombre d’utilisations alternatives imaginées durant le laps de temps accordé.
  • L’originalité : à quel point vos propositions sont insolites (ou jugées comme telles) ?
  • La flexibilité : ce critère correspond à la variété des domaines et catégories au sein desquels vous avez trouvé des idées.
  • L’élaboration, qui mesure le degré de détail et de développement de l’idée.

 

Je vous propose un excellent jeu pour vous entraîner à cela en classe ou à la maison.

 


Le jeu du rouleau de Sopalin adapté à des enfants : Jeu de mime en classe

Installation du jeu pour les enfants :

En silence, en cercle debout. Le jeu débute au top départ et il s’arrête dans un temps donné. 

Consignes :

Voici un rouleau (de Sopalin) en carton gris. Une fois l’objet en main, oubliez tout ce que vous en savez et imaginez simplement toutes les utilités que vous pourriez lui donner.Vous pouvez le transformer en une multitude de choses divers ou le transformer tout cours.

Un peu de fantaisie et d’humour sont vivement conseillés pour cet exercice !

Vous vous rendrez compte qu’un objet aussi banal peut avoir une tonne d’applications possibles pour peu qu’on laisse son imagination courir librement.

Il est possible de s’en servir comme une règle pour mesurer des choses, des instruments de musique, des fruits et des légumes, des métiers… 

Bien sûre l’adulte n’intervient pas, le rouleau de sopalin peut être déroulé… transformé… libre cours au suivant de rebondir sur l’action de l’enfant précédent. Attention à toujours bien rester en silence !

Ce jeu peut vous permettre de rebondir sur plusieurs idées créatives produites par les enfants pour mener à bien un projet de création pictural ou spectacle vivant… à vous adultes d’imaginer et de rebondir !


La pensée divergente : une capacité qui décroit au fil du temps…

 

… si on ne l’encourage pas régulièrement !

 

La plupart des gens imaginent entre 10 et 15 usages alternatifs pour un objet. Les plus doués (les génies), eux, peuvent aboutir à une centaine de propositions ou plus encore.

 

L’ennui, c’est que nous perdons progressivement notre aptitude à la pensée divergente en vieillissant.

 

En effet, les as dans ce domaine restent une fois de plus les enfants ! Entre 3 et 5 ans, ceux-ci peuvent trouver près de 200 utilisations différentes pour un objet. Entre 6 et 12 ans, ce score descend à une trentaine environ. Au delà de 13 ans, la majorité atteint péniblement les 20 propositions.

 

Pourquoi un tel déclin ?

Peut-être est-ce l’apprentissage scolaire qui amenuise notre capacité à penser de façon divergente. Après tout, les tests scolaires n’impriment-ils pas en nous l’idée qu’il n’y a qu’une seule solution correcte pour un problème donné ?

Une intéressante étude longitudinale a révélé que 98% des enfants de maternelle étaient des génies en matière de pensée divergente. Cinq ans plus tard, alors âgés de 8 à 10 ans, seuls 50% d’entre eux réussissait le test avec autant de succès. Cinq ans de plus, et le nombre de « génies » avait encore chuté.

Mais l’école n’est sans doute pas la seule fautive.

 

Dépasser la « fixité fonctionnelle »

Le problème a sans doute aussi à voir avec notre façon d’apprendre, ajouté au rythme effréné de cet apprentissage.

Tout part d’un biais cognitif, qui nous limite à utiliser un objet seulement de la façon dont on nous l’a appris. On appelle cela « fixité fonctionnelle« , et cela empire à mesure que le temps passe.

Durant notre vie, nous devons apprendre à un rythme très rapide. Nos années passées à l’école nous enseignent un condensé de ce que les humains ont appris depuis qu’ils sont l’espèce dominante sur Terre.

Nous devons également composer avec un monde qui n’a pas été modelé par nous mais par une infinité d’esprits différents. Pour tenir la cadence, nous n’avons souvent pas d’autre choix que de nous référer à ce qu’on nous a dit de l’utilité d’une chose.

Quelqu’un vous dit un jour qu’un trombone sert à attacher des feuilles volantes ensemble. Vous intégrez l’information et vous passez à autre chose, rien de plus naturel. Cette capacité à apprendre rapidement est un avantage évolutif, mais elle a ses contres-parties; l’une d’elle est de cloisonner nos esprits à une seule possibilité plutôt qu’à chercher des alternatives.

Mais ça ne doit pas forcément être vu comme une fatalité. On peut tous voir au delà du commun si on se donne la peine de penser différemment et utiliser notre imagination dans notre vie quotidienne.

Cela nous aide à regarder le monde comme nous avions coutume de le faire lorsque nous étions enfants. Libres de préjugés, pour voir au-delà de l’objet.

Alors restez ouvert aux possibilités. Oubliez ce que vous savez. Et laissez les fenêtres de votre esprit grande ouvertes ! Et Oser !

C’est à vous ! Êtes-vous un adepte de la pensée divergente ? Et vous arrive-t-il de vous amuser à ce genre d’exercice créatif ? Les commentaires attendent vos témoignages !

Belle semaine créative mes pépites créatives !

Comment nos émotions peuvent nous conduire vers un fabuleux destin ?

Comment nos émotions peuvent nous conduire vers un fabuleux destin ?

 

L’intelligence émotionnelle ou le don de vivre en harmonie avec ses émotions !

Nous sommes tous dotés bien au-delà des intelligence mathématiques et linguistique de nombreuses intelligences qui peuvent être évaluées également sous la forme du quotient émotionnel.

 

 

 

Dans le best-seller du psychologue américain Daniel Goleman – Intelligence émotionnelle – , on apprend à comprendre que l’intelligence cognitive ou le QI ne suffit pas pour réussir. Pour lui, les émotions sont importantes et l’intelligence émotionnelle peut-être stimuler et se développer.

Il faut savoir que l’état émotionnel interfère en permanence dans l’apprentissage.

 

 

 

Mais alors, que permettent la connaissance et la compréhension de nos émotions ?

La connaissance de nos émotions nous offre l’opportunité de : 

 

⚪  de mieux analyser des réactions face à des situations, 

⚪  de mieux se connaître, 

⚪  d’améliorer sa confiance en soi, 

⚪  de savoir s’évaluer avec réalisme, 

⚪  de mieux comprendre les réactions des autres 

⚪  d’ être capable de s’adapter entretenir des relations harmonieuses avec les autres 

⚪ de gérer des conflits mieux négocier 

⚪  de faire face à l’imprévu et à l’adversité 

⚪ de retrouver la sérénité quand on a été tourmenté ou stressé.

 

 

Petit outil pour faire de nos émotions une force : Apprentissage et fluidité, un nouveau modèle pour l’éducation.

 

La fluidité est cet état où le plaisir de l’action surpasse tout, on oublie le temps, l’espace, on est à sa place, dans le présent. La maitrise du geste est soutenu par l’expérience de la fluidité comme en témoigne Cslikszentmihalyi :

 «  La créativité dépend d’une immersion résolue dans son travail. »

 

Pour Cslikszentmihalyi, le peintre est un artiste devant avoir envie de peindre par dessus tout.  Dans l’apprentissage aussi la fluidité est la condition préalable à toute réussite. La prise de plaisir et l’envie sont des facteurs essentiel à l’apprentissage de qualité et à la réussite.

« La recherche de l’état de fluidité est une manière plus humaine, plus naturelle et sans doute plus efficace de mettre les émotions au service de l’éducation. » Daniel Goleman

 

Comment donner du plaisir et envie à nos enfants d’apprendre ?

Tout d’abord en découvrant avec l’enfant quelles sont ses passions, ses centres d’intérêts et ses dons. Cela va l’amener tout naturellement à se connaitre ses talents. Il va rechercher par le travail à s’améliorer. Autrement dit par ce qu’il aime, il va développer un état de fluidité qui va le guider vers l’excellence et l’apprentissage de qualité. L’enfant va ainsi voir ses progrès et persévérer et être heureux du chemin accompli.

Ainsi cela renforce l’idée que canaliser ses émotions dans un but donné est une aptitude primordiale pour se motiver, pour se calmer, pour se focaliser afin de réussir à atteindre cet état de fluidité. L’enfant ainsi sera plus efficace avec des émotions apaisées pour être guider dans ses choix et sur son chemin d’apprentissage et de vie.

Je vous rappelle deux anciens articles sur la méditation et la sensibilité afin de compléter.

  • Hypersensiblitié : clic ICI
  • La méditation : clicl ICI

 

C’est à vous ! Êtes-vous un adepte de la méditation en pleine conscience ? Et vous arrive-t-il de vivre cette fluidité créative ? Les commentaires attendent vos témoignages !

Parlez de Créazine autour de vous en partageant nos articles avec vos amis.

Pour un monde fluide, créatif et épanoui !

Belle journée à vous tous mes pépites !

Heureux à l’école c’est possible pour une année en toute sérénité

Heureux à l’école c’est possible pour une année en toute sérénité

 

Pour une rentrée en toute sérénité tout commence à la maison en famille.

 

J’ai envie de vous partager mes interrogations suite à la fameuse réunion de présentation de l’année scolaire pour mon fils. Mais pourquoi les enseignants ne nous parlent jamais du bonheur à l’école, de la motivation et des besoins de notre enfants pour apprendre ?

 

 

 

 

Pour cela je prends plaisir à vous partager mes ressources tirées du livre « Heureux à l’école – Tout comme à la maison » de Nathalie de Boisgrollier le guide pratique des parents bienveillants.

 

 

 

 

Comment apprendre en étant heureux d’apprendre ?

 

Tout d’abord on ne capitalisant pas tout sur le fameux quotient intellectuel. Les besoins d’un enfant pour apprendre sont multiple comme ses formes d’intelligence. Voici un schéma de synthèse reprenant ces besoins :

Le lien pour le télécharger vous sera envoyer dans l’info lettre de cette semaine ! Vous pourrez le remplir avec vos enfants…

 

 

Les enfants dotés d’un fort quotient sont souvent nommés enfant précoce ou enfant à haut potentiel pourtant. On s’aperçoit souvent que ses enfants peuvent se révéler être des cancres à l’école, ne pas réussir leurs études et ne pas savoir exprimer correctement leur potentiel.

 

 

 

Il est difficile de donner une seule définition de l’intelligence nous avons d’ailleurs écris un article sur les intelligences multiples.

 

Retrouvez les liens vers notre article et le test sur le sujet des intelligences multiples.

 

 

Et si tout était lié à notre intelligence émotionnelle.

 

La connaissance et la compréhension de nos émotions permettent  :

⚪  de mieux analyser des réactions face à des situations, 

⚪  de mieux se connaître, 

⚪. d’améliorer sa confiance en soi, 

⚪  de savoir s’évaluer avec réalisme, 

⚪  de mieux comprendre les réactions des autres 

⚪. d’ être capable de s’adapter entretenir des relations harmonieuses avec les autres 

⚪ de gérer des conflits mieux négocier 

⚪  de faire face à l’imprévu et à l’adversité 

⚪ de retrouver la sérénité quand on a été tourmenté ou stres

 

 

Mais comment tout cela fonctionne dans notre tête?

 

D’un côté il y a le siège du raisonnement le cortex et de l’autre le cerveau limbique lié aux émotions et bien souvent dans ces deux extrêmes il y a ceux qui sont noyés dans leurs émotions et qui perdent leurs facultés et ceux qui ont la maîtrise voir qui sont distants.

Et dans tout cela, il est fou de se rendre compte que beaucoup d’enfants ne réussissent pas à l’école parce qu’ils ont peur inconsciemment de la réussite.

Le premier motif qui alimente cette peur c’est la volonté de rester dans le groupe. La réussite est très souvent suspecte en France. Elle  alimente les craintes d’être critiqué moqué. Et pour finir être seul sans ami !

 

 

 Comment améliorer se situations de stress et de peur ?

 

Par le jeu, il est possible  améliorer ces situations de peur. Parler et trouver des solutions dans les situations de panique, les jeux encouragent la patience et permet de se défouler. L’enfant apprend à perdre. Il peut tricher et assumer les conséquences de son comportement. Le jeu est source de motivation et de plaisir pour l’enfant, il implique l’enfant en tant que acteur. 

Il peut développer dans de nombreux cas des compétences : compter, imaginer, travailler sa mémoire, faire appel à la logique, à la motricité fine. En jouant l’enfant stimule apprivoise modéliser des situations qui sera peut-être amené à vivre et ainsi apprivoise parfois ces peurs.

Voici quelques situations de la vie quotidienne  :

cuisiner peut faire appel à la chimie, reconnaître son chemin, ranger sa chambre, s’occuper d’un animal de compagnie, organiser une fête, créer un parcours de motricité dans la maison ou dans le jardin.

Des jeux : chat couleur, les tangram, jeux de cartes, tout ceci permet de jouer et d’apprendre. 

Comme le dit Amandine du Fou : «  Jouer c’est la base même de tout apprentissage. »

 

 

 

Pour finir selon Winnicott pédiatre et psychanalyse britannique par le jeu l’enfant met en scène ce qui se passe à l’intérieur de lui ainsi il peut rejouer des situations stressantes des situations de peur exprimer ses émotions laisser libre cours à son imaginaire afin de libérer son stress et ses angoisses.

 

 

 

Petit repère pour mieux comprendre votre enfant quand il est découragé. Un enfant décourager est aussi déstabilisé. Il cherche à rétablir sa sécurité intérieure et cela se passe généralement par trois phases :

Phase 1 :  il demande attention et des privilèges 

Phase 2 : il cherche à rétablir la maîtrise et le contrôle de la situation par des comportements de prise de pouvoir de domination vis-à-vis d’une situation d’une personne

Phase 3 : il cherche à confirmer ses croyances qu’il n’est pas bon pas capable.

 

À nous adultes à mettre en place des temps d’écoute de dialogue et surtout de jeux pour faire sortir ses émotions et mettre à mal ses croyances négatives que l’enfant à sur lui-même.

 

 

Comment motiver son enfant ?

 

Reprenons nos carte mentale pour tisser les liens fondant la motivation chez l’enfant…

 

Le lien pour  télécharger cette carte mentale vous sera envoyer dans l’info lettre de cette semaine ! Vous pourrez le remplir avec vos enfants…

 

 

 

 

Qu’est ce qui fait la différence de parcours scolaire et de vie entre deux enfants : sa motivation.

En effet, avoir un but, se mettre en action pour l’atteindre, être bien entoure et aimer, encourager, prendre soin de soi ( sport, amitié, nourriture…), partagez son projet avec sa famille, ses amis, recherche de confiance… être positif !

Tout cela contribue à vivre pleinement son potentiel.

 

 

Tout se fait pas à pas gardez confiance pour  apprivoiser ses peurs et trouver le trésor qu’on a en soi pour briller telle une pépite.

 

 

Je vous souhaite une belle année scolaire, une belle année en famille soyez heureux soyez créatif.

 

Merci de me suivre si vous avez aimé partager avec vos amis parler de créazine belle semaine à tous. 

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